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lundi 21 janvier 2019

Les chandails du match des étoiles

La LNH a fait le lancement de ses uniformes pour le match des étoiles sur les réseaux sociaux, et a par le fait même annoncé son partenariat avec Parley pour la fabrication des chandails, un organisme de protection des océans. Adidas a donc intégré des matières plastiques récupérées des océans dans la fabrication des uniformes. Intéressant.

On ne sait pas dans quelle proportion les matières récupérées sont utilisées, et il ne s'agit peut-être que d'une opération marketing, mais peu importe, c'est quand même un bon coup d'Adidas, d'attirer l'attention sur cet enjeu important. La multinationale a une influence sur ses consommateurs, et je pense que c'est un début. On a du travail à faire en environnement auprès de la population.



D'autre part, au lieu de porter le logo de la LNH sur le devant du chandail, chaque joueur portera le logo de son équipe, un peu comme au match des étoiles du baseball. Adidas a donc produit des chandails de chaque équipe, mais aux couleurs uniques (gris, noir, blanc).

jeudi 23 mars 2017

Le magnifique uniforme des St. Patricks

Aux alentours de la St. Patrick, plusieurs équipes rendent hommage aux descendants irlandais en portant des affreux chandails verts. En fait, c'est généralement une réplique d'un chandail de pratique, mais en vert au lieu d'être aux couleurs de l'équipe. Il est porté pendant l'échauffement, donc tombe dans l'oubli dans la plupart du temps.


Par contre, les Leafs, qui fêtent leurs 100 ans cette saison, en ont profité pour fêter l'évènement avec une magnifique pièce de leur longue et riche histoire: l'uniforme des St. Patricks. 


Avant de s'appeler les Maple Leafs, l'équipe s'appelait les St. Patricks de 1919 à 1927, remportant la coupe Stanley avec ce nom en 1922 contre les Millionaires de Vancouver. J'étais dans la région de Toronto lors de ce match, et j'écoutais le match sur la bande AM. J'avais l'impression d'être en voyage dans le temps alors que le commentateur Joe Bowen décrivait un match des St. Patricks contre les Black hawks en mono. (Notez que j'ai écrit Blackhawks en deux mots, pour respecter l'ancienne appellation)...

Les Leafs avaient déjà porté un uniforme rendant hommage aux St-Pats en 2002. C'était alors pour souligner le 75 anniversaire du changement de nom pour ce lui de "Maple Leafs".





vendredi 8 juillet 2016

Pacha rentre à la maison

 
Pavel Datsyuk ayant confirmé officiellement sa retraite de la LNH lors des derniers jours, c'est donc avec le SKA de St-Petersburg de la KHL qu'il ira jouer ses deux dernières saisons professionnelles. L'annonce a été faite aujourd'hui. Ken Holland avait déjà échangé ses droits sur le russe aux Coyotes de l'Arizona, le jour du repêchage, afin de libérer l'énorme 7,5 millions de dollars qui pesait sur la masse salariale. Cette décision venait fermer les livres officiellement.

Même s'il commencait à montrer des signes de ralentissement, et accumulait les blessures, Magic Man prouvait encore cette année qu'il était un élément indispensable à l'équipe. Il va non seulement manquer aux Red Wings, mais à toute la Ligue Nationale.

Un maître dans l'art de contrôler la rondelle, et surtout de causer des revirements, Datsyuk aura été pendant plus de 15 ans l'un des meilleurs attaquants de la LNH, dans les deux sens de la patinoire. Ses trois trophées Selke, et 4 Lady Bing en témoignent. Gagnant de la coupe Stanley en 2002 et 2008, il devrait être un choix facile pour le temple de la renommée dans 3 ans. ( surtout quand on est rendu à élire Eric Lindros...)

On doit maintenant passer à autre chose à Detroit. J'ai hâte de voir quelles décisions seront prises lors des semaines à venir, parce que justement, l'espace salarial libéré par Datsyuk a presqu'immédiatement été dépensé avec les agents libres Tomas Vanek et Frans Nielsen. Bien que je sois d'accord avec l'embauche de Nielsen, je me questionne sur celle de Vanek.

Avec 4,7 millions de disponibles, additionné du salaire de près de 4 millions de Johan Franzen (qui ne comptera pas, car il est sur la réserve à long terme), Holland doit encore s'entendre avec Mrazek (qui devrait commander une belle augmentation), Pulkkinen, et surtout DeKeyser, qui a demandé l'arbitrage salarial.

À moins qu'Howard soit échangé avant la saison, les Red Wings devraient se retrouver assez près d'être coincés sous le plafond salarial.

Lors des prochaines semaines, je vais m'intéresser à la construction de la nouvelle franchise à Las Vegas. Justement, peut-être que Jimmy Howard pourrait être un bon choix pour la nouvelle équipe d'expansion. On se rappelle du vétéran John Vanbiesbrouck qui avait fait tout un travail avec les nouveaux Panthers, au milieu des années '90...

samedi 7 mai 2016

Le masque de Brian Elliott

Les Blues de St. Louis font partie des équipes qu'on ne voit pas souvent par ici. Ils ne passent pas souvent à la télévision et les équipes de l'est ne les affrontent pas souvent.

Mais leur parcours en séries cette année nous permet de faire un peu plus connaissance avec eux, et surtout avec le magnifique masque de Brian Elliott, qui est selon moi un des plus beaux masques de la ligue cette année.


C'est en fait une réplique presque parfaite du masque que Curtis Joseph portait au milieu des années '90. Elliott l'avait d'ailleurs dévoilé lors d'une soirée-hommage à CuJo, plus tôt cette saison.


mercredi 16 mars 2016

Et si Kovy revenait?

J'écoute souvent Mario Langlois à son émission de début de soirée. J'ai trouvé intéressante la question soulevée par l'animateur aujourd'hui alors qu'il se demandait ce qui arriverait si Ilya Kovalchuk revenait dans la LNH.

On en parle de plus en plus dans l'entourage de la ligue, et selon moi, il n'y a pas de fumée sans feu. Il faudrait peut-être s'y préparer!

D'accord, il y aurait la question du contrat. Que fait-on avec un joueur qui veut revenir après avoir abandonné une contrat de 15 ans après seulement 3 saisons... Est-ce que toutes les équipes auraient une chance égale, ou bien les Devils auraient priorité sur ses droits?

Il y a aussi la question du comportement du joueur. Plusieurs intervenants du hockey soulèvent que Kovy est une bonne personne, un gentleman. Mais après avoir quitté les Devils, voilà que la KHL ne semble même plus vouloir de lui, même s'il accumule une moyenne de un point par matchs dans une ligue où il ne se marque pas beaucoup de buts. Est-ce que c'est un bon signe? Le mystère plane autour de ce joueur au talent exceptionnel.

Si j'étais un dirigeant d'équipe, malgré ces questions sans réponse, je ferais tout mon possible pour aller le chercher. Il peut transformer à lui seul l'attaque d'une équipe. Je n'ai pas trop de mal à l'imaginer avec une équipe en particulier, qui a des gros manques à l'attaque cette saison... dont la vedette montante est un américain aux origines russes avec qui il s'entendrait parfaitement... Une équipe à qui il manquerait justement un attaquant pour compléter son top-6... Une équipe avec qui un autre Kovy avait relancé sa carrière il y a quelques années...

Et, finalement, à ceux qui ne seront pas d'accord avec moi... Je leur rappellerai simplement que ce ne serait pas la première fois qu'une vedette qui a quitté la LNH dans la controverse, reviendrait pour terminer son parcours en beauté...


...Et de quelle façon!




vendredi 4 mars 2016

Congédier l'entraîneur: toujours la solution?

Si j'étais directeur-général d'une équipe, je favoriserais la stabilité, ce n'est pas la première fois que j'en parle. Tirer sur la gâchette aussitôt qu'une séquence de défaite survient est, selon moi, rarement la solution. Ou du moins, rarement la solution à long terme, et une solution trop facile pour la direction. 

On ne parlait que de congédier Bruce Boudreau cet automne à Anaheim, alors que les Ducks jouaient bien en-deçà de ce dont ils étaient capables. Au 21 décembre, ils étaient bons derniers de leur division avec une fiche de 12-15-5. 

Ils ont pris aujourd'hui la tête de la division, devant les Kings, avec une fiche de 36-19-8. Ils sont toujours une puissance de la ligue, et font partie des aspirants à la coupe Stanley.

Les Penguins n'ont pas eu la même patience. Ils ont congédié le pauvre Mike Johnston, qui montrait pourtant une fiche gagnante. Aucune différence avec le nouvel entraîneur Mike Sullivan, qui montre un pourcentage de victoires de .587 actuellement, alors que l'équipe montrait un pourcentage de ... .589 avant son arrivée. Dans ce cas-ci, j'ai toujours pensé que ce congédiement était totalement injuste, et le blâme revient à Jim Rutherford, qui n'a pas admis ses torts, et a renvoyé son coach pour protéger son job. Je n'ai d'ailleurs jamais compris pourquoi les Penguins ont mis ce dinosaure au poste de directeur-général.

L'embauche du vieux routier John Tortorella à Columbus n'a absolument rien changé. L'équipe n'a jamais décollé des bas-fonds.

En contrepartie, même s'il est encore tôt pour parler du changement d'entraîneur chez le Wild, leur décision semble fonctionner jusqu'ici. Depuis l'arrivée de John Torchetti en relève à Mike Yeo, l'équipe semble avoir retrouvé son aplomb dans la course aux séries, contre son principal adversaire, l'Avalanche du Colorado.

Est-ce que Michel Therrien conservera son poste à Montréal? J'espère que oui. Il est clair que les résultats n'allaient pas être les mêmes avec l'absence du meilleur joueur de l'équipe pendant la majeure partie de la saison. Il ne mérite absolument pas de se faire blâmer pour la chute des Canadiens. Au contraire, je trouve que les joueurs ont montré un bel effort, et ne semblent pas avoir laissé tombé leur entraîneur - principal signe d'un congédiement éminent- à l'exception de certains matchs.

Et si on regarde à Boston... À combien de rumeurs de renvoi Claude Julien a-t-il survécu depuis son arrivée? Les Bruins jouent bien au-dessus des attentes cette saison, et devraient aisément se qualifier pour les séries. Julien passe aujourd'hui pour un génie.

Stabilité, stabilité...


jeudi 11 février 2016

L'avenir des Maple Leafs

Les Maple Leafs de Toronto se préparent pour les festivités des 100 ans de l'organisation l'an prochain. Jusqu'à tout récemment, on aurait pu s'attendre à un vrai désastre, en plus du fait qu'ils n'ont pas de succès sur la glace depuis une bonne douzaine d'années.

L'été dernier, des embauches majeures ont été faites, mais au lieu d'engager des joueurs, les vedettes sont surtout les têtes dirigeantes. Menés par Brendan Shanahan, ce sont maintenant les Kyle Dubas, Mike Babcock, Jacques Lemaire et Lou Lamoriello qui ont le mandat de replacer le train sur les rails.

Je dois dire qu'à défaut d'avoir une bonne équipe pour l'instant, les dirigeants font un solide travail jusqu'ici. Lamoriello a d'ailleurs réussi tout un tour de force en réussissant à se départir des lourds contrats de Dion Phaneuf, Phil Kessel et David Clarkson, tous consentis en 2013, et qu'on disait impossibles à échanger.

Les Leafs peuvent maintenant vraiment penser repartir à neuf. La relève n'est pas mauvaise, avec notamment les Jake Gardiner, Morgan Rielly, Kasperi Kapanen, Mitch Marner, et autres. Sans compter qu'ils ont une option intéressante pour la loterie du prochain repêchage, pour mettre la main sur le convoité Auston Matthews.

Une chose est certaine, les Maple Leafs ont fini de faire rire d'eux, et l'avenir s'annonce très intéressant à suivre.

Finalement, pour préparer la grosse saison 2016-17 à Toronto, on a décidé de changer le logo de l'équipe. Une chose rare, surtout pour une équipe du original 6. On adopte donc un logo grandement inspiré de celui porté jusqu'en 1942.

vendredi 5 février 2016

2015-16 L'année de l'effondrement des Canadiens


Au début de la saison, tout semblait possible. Avec une fiche de 19 victoires-4 défaites, le meilleur gardien de la ligue nationale, et un tout nouveau Capitaine, on commençait sérieusement à rêver à une première coupe Stanley depuis 1993.

Quelques mois plus tard, on se rend compte à quel point le gardien était bon. Son apport allait même au-delà des performances sur la glace, avec une équipe qui n'est plus l'ombre d'elle même. Au moment où j'écris ces lignes, la fiche est maintenant 24 victoires-24 défaites, et se dirige droit vers une élimination des séries. Un effondrement total. Non seulement la fiche de l'équipe a fondu comme neige au soleil, mais les partisans, qui ont rempli le Centre Bell à capacité pendant plus de 10 ans, commencent tranquillement à manquer à l'appel. Michel Therrien, le génie qui a réussi à discipliner ce groupe de jeunes joueurs, est maintenant menacé de perdre son travail. Marc Bergevin, respecté pour son travail de construction par le repêchage, est critiqué parce que l'avenir de l'équipe ne s'annonce pas si rose...

Cet effondrement spectaculaire en rappelle quelques autres survenus lors des dernières années...

Canadiens de Montréal, 2008-2009

Les Canadiens venaient de conclure, la saison précédente, une étonnante saison où ils avaient terminé au premier rang de la conférence de l'Est. Le scénario de rêve était déjà écrit: Les Canadiens allaient remporter la coupe Stanley l'année où ils fêtent leur 100 ans! Avec un bon début de saison, où les victoires s'accumulaient au même rythme que les célébrations aux couleurs des chandails historiques, l'accès aux séries semblait chose facile. Le vent tourne un peu après le temps des fêtes, mais la fête continue avec la présentation grandiose du match des étoiles à Montréal en janvier. Le retour du congé fait mal: dégringolade au classement, congédiement de l'entraîneur Carbonneau, les Canadiens se qualifient de justesse pour les séries (par bris d'égalité), et se font balayer au premier tour.

Fiche avant le 1er janvier: 21-9-6
Fiche après le 1er janvier: 13-15-5
Fiche en séries: 0-4

Sénateurs d'Ottawa, 2007-2008

Tout comme les Canadiens de 2009, les Sens sortaient tout juste d'une brillante saison, avec une participation à la finale de la coupe Stanley. La saison 2007-08 s'amorce de belle façon. Les joueurs jouent avec le couteau entre les dents et veulent se rendre jusqu'à la coupe cette fois-ci. Après un départ-canon, tout s'effondre. L'équipe se met à perdre match après match, et même la place en séries est menacée. L'entraîneur-chef de la saison précédente, Bryan Murray, qui a été promu directeur-général, est même forcé de revenir derrière le banc, mais est incapable de stopper l’hémorragie. Les Sénateurs accèdent aux séries de justesse, mais se font balayer contre les Penguins de Pittsburgh, qui vengent ainsi leur élimination du printemps précédent.

Fiche avant le 1er janvier: 25-9-4
Fiche après le 1er janvier: 18-22-4
Fiche en séries: 0-4


Deux effondrements au baseball: Les Braves et les Red Sox de 2011

Considérée comme une des courses au championnat les plus spectaculaires de l'histoire du baseball, l'année 2011 restera celle de l'effondrement spectaculaire de deux équipes en même temps. Les Red Sox, avec un puissant groupe de joueurs-vedettes représentent la meilleure équipe des majeures avec une fiche de 83-52 à la fin du mois d'août. Les Braves mènent la division est de la ligue Nationale avec une fiche de 80-55. Le mois de septembre est catastrophique: 9-18 pour les Braves, 7-20 pour les Red Sox. Les deux se feront éliminer lors du dernier match de la saison, lors d'une journée complètement folle, alors que 4 matchs remplis de rebondissements donnent des maux de têtes aux télédiffuseurs qui ne veulent rien manquer de l'action.

jeudi 4 février 2016

Le match extérieur des anciens au Coors Field

Le 27 février prochain aura lieu le match de la "Stadium Series" au Coors Field de Colorado, le stade des Rockies.

En plus des invités de marque qui avaient déjà confirmé leur présence, entre autre les Patrick Roy, Joe Sakic, Peter Forsberg et même Nicklas Lidstrom, une grosse addition a été annoncée aujourd'hui...


Les alignements sont presque identiques aux équipes qui s'affrontaient lors de la grande rivalité de la fin des années '90-début 2000. Ce match devrait nous rappeler de bons souvenirs. J'espère qu'il sera télévisé.

Malheureusement, je constate qu'Adam Deadmarsh ne semble pas remis de la commotion qui a mis fin à sa carrière trop rapidement, car il a été annoncé comme entraîneur plutôt que comme joueur. Deadmarsh n'a pas joué depuis 2003, alors qu'il souffrait d'étourdissements.

Raymond Bourque jouera donc dans un deuxième match extérieur cette saison, après avoir participé à la classique hivernale en tant que membre des anciens Bruins.

Avalanche Red Wings
Craig Billington Doug Brown
Rob Blake Dino Ciccarelli
Ray Bourque Chris Chelios
Adam Foote Mathieu Dandenault
Peter Forsberg Kris Draper
Milan Hejduk Steve Duschene
Dan Hinote Jiri Fischer
Valeri Kamensky Tomas Holmstrom
Mike Keane Mike Knuble
Jon Klemm Joe Kocur
Claude Lemieux Martin Lapointe
Curtis Leschyshyn Igor Larionov
Eric Messier Manny Legace
Sandis Ozolinsh Nicklas Lidstrom
Shjon Podein Kirk Maltby
Mike Ricci Darren McCarty
Patrick Roy Larry Murphy
Joe Sakic Steve Yzerman
Chris Simon
Stephane Yelle
Adam Deadmarsh (coach)

mardi 24 novembre 2015

Ces joueurs qui perdent tous leurs moyens...


Une carrière dans la ligue nationale est toujours éphémère. (Ne me parlez pas de Jaromir Jagrou de Chris Chelios, qui sont des sur-hommes...) On peut normalement s'attendre à un certain ralentissement avec l'âge. Mais je me demande surtout pourquoi certains joueurs, à un certain moment donné, perdent soudainement tout ce qu'ils avaient.

Évidemment, si on parle par exemple d'un Theoren Fleury, il est clair qu'il ne s'est pas comporté comme un athlète professionnel durant sa carrière, et s'est uniquement fié sur son immense talent, sans faire attention à l'aspect physique, ce qui a fini par le rattraper. C'est n'est pas un secret pour personne.

Il y a d'autres cas, comme Rick DiPietro, Peter Forsberg, Pavel Bure ou Johan Franzen, où l'usure du corps et l'accumulation des blessures auront eu raison de leur carrière prématurément.

Évidemment, nous ne connaissons pas les habitudes hors-glace de tous les joueurs. Nous ne sommes pas toujours au courant de l'éthique de travail de tous non plus. Mais comment se fait-il que certains connaissent des saisons exeptionnelles, de 40 ou 50 buts, pour finalement frapper un mur, et peiner à même percer l'alignement?

Les exemples les plus frappants sont Vincent Lecavalier (35 ans, a déjà remporté le championnat des marqueurs et une coupe Stanley) et Jonathan Cheechoo (56 buts en 2005-2006).

Je ne veux absolument pas m'acharner sur Alexander Semin, les médias et les partisans le font déjà amplement, mais il fait partie de ce groupe. À 31 ans, un âge où la plupart des joueurs espèrent encore quelques bonnes saisons, il n'est plus capable de rien sur la glace. Ne me parlez pas de manque d'effort,  c'est un compétiteur pour s'être rendu à ce niveau, et il est le premier à le savoir qu'il en est à sa dernière chance.

jeudi 19 novembre 2015

Le prochain point de Patrick Marleau


Le prochain point de Marleau, sera son 1000e en carrière. Ce qui est intéressant dans son cas, est l'étonnante stabilité dont il a fait preuve tout au long de sa carrière, passée au complet avec les Sharks de San Jose.

Sans surprise, il est le meneur de tous les temps chez les Sharks pour les matchs joués, les buts, les points, les buts en avantage/désavantage numérique, et les buts gagnants. Il est 2e pour les mentions d'aide.

Marleau est aussi le 4e joueur de tous les temps dans la ligue nationale pour le nombre de buts gagnants  au sein de la même organisation, tout juste derrière Steve Yzerman, Guy Lafleur et Mike Modano, tous au temple de la renommée aujourd'hui.


Marleau a été sélectionné 2e au total, au repêchage de 1997, tout juste derrière la sélection des Bruins de Boston... Joe Thornton. Ce dernier sera échangé à San Jose en 2005 et formera un duo productif avec Marleau qui dure encore aujourd'hui, 10 ans plus tard.


Ironiquement, ce 1000e point surviendra justement au moment où les rumeurs de transaction impliquant Marleau sont au plus fort. Il n'a pas tellement ralenti, mais les Sharks sont incapables de gagner une coupe Stanley avec le duo Thornton-Marleau, et tranquillement, ils vieillissent, et la porte se referme...


jeudi 25 juin 2015

Vers une ligue à 32 équipes?


Le processus d’expansion a été lancé officiellement cet été dans la LNH. Bien que je ne sois pas en faveur d’une ligue à 32 équipes, je vais tout de même m’intéresser à ce développement car il risque d’influencer fortement l’allure de la ligue au cours des prochaines années. Voici un bref profil des équipes potentielles :

Québec (Québec)

Équipe LNH la plus près : Montréal (230km)
Population : 530 000, agglomération : 800 000
Aréna : Centre Videotron (18 259)
Ancienne équipe : Les Nordiques y ont joué entre 1979 et 1995, avant de déménager au Colorado
Autres équipes de sport majeur : Aucune
Particularité : Québec est une des villes dont le taux de chômage est le plus faible au Canada, par contre, le taux de change a un effet défavorable pour les équipes Canadiennes.

Seattle (Washington)

Équipe LNH la plus près : Vancouver (230 km)
Population : 634 000, Agglomération : 3 552 157
Aréna : Le Key Arena a été conçu pour le Basketball, mais l’équipe qui y logeait (SuperSonics) a quitté la ville à cause de sa vétusté. Il est trop petit pour accueillir une équipe majeure, même si c’est en attendant une nouvelle construction.
Ancienne équipe : Metropolitans de Seattle (1915-1924)
Autres équipes de sport majeur : Mariners (MLB), Seahawks (NFL)
Particularité : Seattle est avantagée sur le plan économique, car plusieurs grands sièges sociaux y sont établis : Costco, Boeing, Microsoft, Amazon…

Portland (Oregon)

Équipe LNH la plus près : Vancouver (510km)
Population : 583 776, Agglomération : 2 289 000
Aréna : Moda Center (17 544)
Ancienne équipe : Aucune
Autres équipes de sport majeur :  TrailBlazers (NBA)
Particularité : Il semble que la LNH ait de l’intérêt pour cette ville uniquement en raison de son positionnement géographique avantageux. Un peux comme Seattle, le basketball y est roi. Il n’y a pas vraiment d’historique hockey, à l’exception d’un club junior (Les Winter Hawks)

Kansas City (Missouri)

Équipe LNH la plus près : St. Louis (400 km)
Population : 464 000, Agglomération : 2 038 000
Aréna : Le Kemper Arena (17 647) a été construit en 1974, donc semble un peu vétuste avec seulement une vingtaine de loges. Il pourrait quand même accueillir une équipe en attendant la construction d’un nouveau domicile.
Ancienne équipe : Les Scouts de Kansas City y ont évolué, sans succès, entre 1974 et 1976, avant de déménager au Colorado. Ils sont aujourd’hui devenus les Devils du New Jersey
Autres équipes de sport majeur : Royals (MLB), Chiefs (NFL)
Particularité :

Las Vegas (Nevada)

Équipe LNH la plus près : Anaheim (424km), Los Angeles (435km), Glendale (445km)
Population : 603 500, Agglomération : 1 951 000
Aréna : En construction (17 500) prévu pour le printemps 2016
Ancienne équipe : Aucune
Autres équipes de sport majeur : Aucune
Particularité : Cette ville semble avoir la faveur de la LNH, car elle pourrait devenir la première ligue à y implanter une équipe parmi les sports majeurs.

Markham (Ontario)

Équipe LNH la plus près : Toronto (30 km), Buffalo (192km)
Population : 261 500, Agglomération : 6 110 000
Aréna : Aucun
Ancienne équipe : Aucune
Autres équipes de sport majeur : Aucun
Particularité : Toronto est l’un des plus gros marchés de sport en Amérique du nord. Est-ce que les Leafs seront prêts à laisser une part du gâteau à une autre équipe? Il faut s’attendre à un veto dans ce cas.

Voilà les 6 villes dont on parle le plus dans l’actualité. Évidemment, il pourrait y avoir des surprises, tel qu’Oklahoma City (Oklahoma) ou Milwaukee (Wisconsin), mais le pari serait risqué. Rappelons-nous ce qu’il s’est passé à Atlanta, qui était pourtant un des marchés les plus intéressants au point de vue du potentiel.

Québec et Las Vegas sont les deux seules villes prêtes à accueillir rapidement une équipe avec un aréna répondant aux standards. Par contre, au point de vue hockey, Québec et Markham sont des valeurs sûres. Au point de vue télé, Seattle et Kansas City sont les plus intéressants.

Il semble écrit dans le ciel que Las Vegas aura une équipe, en raison des idées de grandeur de Gary Bettman. Par contre, les déboires des Coyotes de Phoenix actuellement pourraient mêler les cartes. On a beau vouloir faire découvrir la LNH dans des marchés non-traditionnels, on ne crée pas des villes de hockey pour autant. J’ai l’impression que Las Vegas et Seattle seront les grands gagnants, alors que Québec obtiendra son équipe par un transfert surprise – comme les Jets – des Coyotes ou des Panthers.

mercredi 10 juin 2015

Bienvenue à Jeff Blashill

C'est sans surprise que les Red Wings ont annoncé leur choix pour le poste d'entraîneur-chef aujourd'hui. Sans surprise parce que, fidèle à son habitude, Ken Holland a puisé à même l'organisation, plutôt que d'aller chercher des vedettes auprès des autres équipes, comme l'ont fait Buffalo, Edmonton et Toronto. Il faut dire que cette façon de faire est grandement efficace depuis plus de 20 ans à Motown, et je ne peux pas croire que si peu d'équipes n'emboîtent le pas, après une telle démonstration.

Voilà donc Jeff Blashill, qui était jusqu'à cette semaine l'entraîneur-chef des Griffins de Grand Rapids, le club-école de la ligue américaine, depuis 3 ans. Après un passage derrière le banc du grand club en 2011-12, en tant qu'adjoint de Mike Babcock, il avait accepté une entente de 3 ans de plus dans l'équipe, pour diriger les Griffins. Voilà que cette décision s'avère payante, alors qu'il sera le 2e plus jeune entrâineur-chef de la ligue, à 41 ans (Derrière John Hynes des Devils, 40 ans).

Il a mené les Griffins au championnat de la coupe Calder en 2012-2013. Il retrouvera donc cette année des joueurs de cette équipe, dont Gustav Nyquist, Tomas Tatar, Tomas Jurco,Luke Glendenning, Brendan Smith et Petr Mrazek. Gagner dans les mineures, et graduer avec la même bande de joueurs est certainement une bonne chose. Parlez-en à John Cooper à Tampa bay, qui est actuellement en finale de la coupe Stanley 4 ans après avoir remporté la coupe Calder à Norfolk.

Une autre particularité est que Blashill, né à Detroit, s'avère être le premier entraîneur-chef américain dans l'histoire des Red Wings.

Ne reste qu'à nommer les adjoints à présent. Si on se fie au système de recrutement des Red Wings, on peut s'attendre à voir des visages connus, comme par exemple Mike Knuble, Tony Granato, Tom Renney ou peut-être même Chris Osgood ou Kirk Maltby.

dimanche 11 janvier 2015

Le match des étoiles, un concept révolu?

J'écoutais Dany Dubé parler hier, et j'étais bien d'accord avec lui. Le concept du match des étoiles doit être revu. Présentement je prévois un match sans contact et sans intérêt car il n'y a aucun enjeu. La LNH fait preuve d'innovation avec la Winter Classic et les Stadium Series, ils doivent faire la même chose avec le match des étoiles. Que ce soit un mini-tournoi, un match contre l'équipe qui a gagné la coupe Stanley (comme en ancien temps), un match contre les étoiles de la KHL... Les cerveaux devraient mettre leurs efforts à repenser la formule, au lieu de redessiner des chandails qui ressemblent à ça...




Horrible.

Quelle honte. C'est bien de vouloir se moderniser. Mais rien, absolument rien sur ces chandails ne correspond à ce qui représente un bel uniforme de hockey.

La publicité de Gatorade - NHL


Gatorade frappe fort avec sa publicité cet hiver. Scott Hartnell, Sidney Crosby, Nathan Mackinnon, Logan Couture, Claude Giroux et Ryan Miller surprennent une équipe de hockey sur luge, et jouent même un match avec eux!

jeudi 4 septembre 2014

Encore indécis, Holland devrait signer Alfie...

Le directeur général des Red Wings n'a toujours pas pris de décision en ce qui concerne Daniel Alfredsson. Le vétéran suédois a démontré qu'il avait encore de l'essence dans le réservoir l'an dernier, avec 18 buts et 49 points, du haut de ses 41 ans. En fait, il a terminé au premier rang des marqueurs des Wings. Évidemment, Holland ne peut pas se le permettre à 5,5 milions $ comme l'an dernier, mais il est clair qu'il peut encore livrer une bonne saison, pour aider l'équipe à participer aux séries une fois de plus.

Selon moi, les Wings devraient le réembaucher pour une dernière année.

Il fait partie de quelques vétérans qui pourraient être forcés de prendre leur retraite si aucune équipe ne leur fait signe avant le début de la saison, comme Martin Brodeur, entre autres.

dimanche 13 juillet 2014

Dan Cleary de retour avec les Red Wings

En faisant le bilan de la journée folle du 1er Juillet, alors que tous les directeurs généraux dépensent des millions pour essayer d'améliorer leur club.

Tous les directeurs généraux? Non. À Detroit, le mot d'ordre a toujours été la stabilité, et c'est selon moi ce qui fait qu'ils ont autant de succès. Ken Holland ne change pas ses effectifs à la première occasion, et les agents libres qui se joignent à l'équipe sont généralement ceux qui cadrent bien avec l'équipe. On n'a qu'à penser à Daniel Alfredsson l'an dernier.

Une autre excellente décision de Ken Holland cette semaine aura été celle de remettre sous contrat Dan Cleary. Voilà déjà 9 ans qu'il s'est joint à l'équipe, et il a confirmé cette semaine qu'il en jouera une dixième. Il a été ralenti par les blessures l'an dernier et il a manqué plusieurs matchs importants, incluant toutes les séries.


mardi 1 juillet 2014

Le travail de démolition des Penguins de Pittsburgh

Il n'y a pas seulement les pingouins sur la banquise qui sont en danger, mais aussi ceux à Pittsburgh où sa commence à chauffer.

Je ne sais pas ce qui se passe avec cette organisation, mais je ne comprends absolument aucune de leur décisions hockey prises cet été.

En fait, la dernière fois qu'il y a eu autant de dommages dans cette équipe, c'est quand ils ont démoli leur ancien civic arena.

Pour commencer, ils ont viré Ray Shero, le directeur général. Probablement parce qu'il a mis sur la glace une équipe compétitive année après année depuis son arrivée? En fait, les Penguins ont la chance de gagner la coupe à chaque saison depuis son embauche. 373 victoires et 165 défaites, ça donne un pourcentage de 69%, un des meilleurs dossiers de la LNH.

Ils ont décidé de le remplacer par un dinosaure, Jim Rutherford, qui vient tout juste de terminer son association de près de 20 ans avec Pete Karmanos et les Hurricanes.

Dès le premier jour de son embauche, Rutherford est certain d'avoir trouvé la perle rare en Willie Desjardins, l'entraîneur des Stars du Texas, qui viennent tout juste de gagner le championnat de la ligue Américaine. Il congédie immédiatement Dan Bylsma. Il n'a peut être pas pensé que d'autres équipes s'intéressaient sûrement à Desjardins, ayant attiré beaucoup d'attention depuis qu'il a gagné la coupe Calder. Effectivement, il a été convaincu par les Canucks de Vancouver, et les Penguins viennent de mettre à la porte pour rien un entraîneur qui a une des meilleures fiches des dernières années.

Rutherford a donc dû se tourner vers ses vieilles connaissances, et a embauché Mike Johnston, un ancien entraîneur-adjoint, inactif depuis 2008, et qui n'a jamais dirigé d'équipe.

Maintenant que la direction est en poste, la démolition n'est pas terminée. Il faut libérer de la masse salariale, parce que les lourds contrats de Malkin, Crosby, Letang et Fleury accaparent la masse salariale. En fait, il ne reste que 9,5 millions sous le plafond pour compléter l'équipe, soit au moins 4 ou 5 attaquants, 2 défenseurs et 1 gardien.



Il a donc échangé James Neal, 26 ans et ayant déjà marqué 40 buts, contre Patric Hornqvist des Predators.

Les contrats de Matt Niskanen, Jussi Jokinen, Joe Vitale, Brooks Orpik, Tanner Glass et Derrick Engelland n'ont pas été renouvelés.

À date, ils viennent d'embaucher Blake Comeau et le gardien Tomas Greiss.

J'espère que Crosby et Letang vont revenir en pleine forme cet automne, parce que la saison pourrait être plus difficile... Je comprends que les propriétaires veulent gagner, mais en même temps, il n'y a qu'une seule coupe Stanley par année... Faire le grand ménage n'est pas toujours justifié.

jeudi 17 avril 2014

Séries éliminatoires: Les experts se prononcent

Voici les choix des experts. Un point par bonne équipe choisie, 2 points de plus si le bon nombre de match se réalise. Aucun point pour une mauvaise équipe, même si le bon nombre de matchs a été choisi.

Conférence de l'ouest:


Marie-Pierre Bédard: Anaheim en 6
Jérémie Ruiz: Anaheim en 5
Vincent: Anaheim en 6



Marie-Pierre: Colorado en 6
Jérémie: Colorado en 7
Vincent: Colorado en 6






Marie-Pierre: St. Louis en 7
Jérémie: Chicago en 7
Vincent: St. Louis en 7



Marie-Pierre: San Jose en 5
Jérémie: San Jose en 6
Vincent: Los Angeles en 7



Conférence de l'est



Marie-Pierre: Boston en 6
Jérémie: Boston en 6
Vincent: Detroit en 7




Marie-Pierre: Pittsburgh en 5
Jérémie: Pittsburgh en 5
Vincent: Pittsburgh en 4



Marie-Pierre: Montréal en 7
Jérémie: Tampa Bay en 6
Vincent: Montréal en 7


Marie-Pierre: Philadelphie en 7
Jérémie: Philadelphie en 7
Vincent: New York en 7