Affichage des articles dont le libellé est Formule 1. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Formule 1. Afficher tous les articles

samedi 19 mars 2016

2016: L'année de la nouvelle génération

La saison de F1 commence en fin de semaine. On s'attend encore à ce que Mercedes n'ait pas trop de compétition, avec parfois jusqu'à une seconde d'avance par tour sur leurs plus proches poursuivants. Il faut donc s'intéresser à autre chose qu'au championnat des pilotes.

En regardant la liste des inscrits pour cette nouvelle saison, on constate notamment que 4 pilotes sur la grille ont vu leur père courir avant eux: Max Vertappen, Nico Rosberg, Jolyon Palmer et Kevin Magnussen. La nouvelle équipe Renault aligne donc deux fils d'anciens pilotes! (Comme le duo Damon Hill- Jacques Villeneuve, avec Williams, en 1996)

Si Jonathan Palmer, Jan Magnussen et Jos Vertappen n'ont fait que passer en F1, accumulant au plus quelques points de classement, Keke Rosberg a, au contraire, connu beaucoup de succès. Si Nico, qui court avec l'équipe la plus puissante cette année, venait qu'à remporter le championnat, il pourrait devenir le premier depuis Hill en 1996, à l'emporter après que son père l'ait aussi gagné.

Jos Verstappen, en 2001 chez Arrows











Jan Magnussen, chez Stewart-Ford, à la fin des années '90












Le Finlandais Keke Rosberg, champion du monde 1982

 Jonathan Palmer, surnommé le Doc, était aussi Médecin

samedi 8 novembre 2014

La F1 s'en va droit dans le mur


Quelle saison atroce cette année en formule 1...

1-On veut brasser les cartes pour un peu plus de parité, après 4 ans de domination par "Red Bull", en interdisant le moteur V8 et limitant 5 moteurs par saison. Résultat: Domination encore plus écrasante de Mercedes. Ce moteur, visant au départ à diminuer les coûts en Formule 1 est une belle initiative côté environnement, mais coûte... plus cher.

2- Parlant de coûts, c'est la déroute. Les grosses écuries ont un accord privilégié avec Bernie Ecclestone, qui leur permet de toucher des montants importants. Williams, Ferrari, McLaren, Mercedes et Red Bull ont une survie quasi-assurée. De leur côté, les écuries de fond de grille, qui sont selon moi nécessaires, se partagent les miettes. Si Force India semble bien s'en tirer pour l'instant, l'histoire est bien différente pour Sauber, Caterham et Lotus qui menacent de fermer.

3- Marussia en faillite. Des trois nouvelles écuries arrivées en 2010, il ne reste que Caterham, qui pourrait bien lâcher prise aussi d'ici quelques jours. L'équipe, est est sous liquidation judiciaire, ne participe pas aux derniers grand prix de la saison. Marussia, pour sa part, a déjà annoncé qu'elle fermait ses portes. Ils auront été les seuls à récolter des points (2, par Jules Bianchi à Monaco) depuis leur arrivée. Que dit Bernie suite à ces forfaits? "On ne veut pas de mendiants en F1" et "Si vous n'êtes pas capables de payer, trouvez-vous autre chose à faire". Pendant ce temps, seulement 18 voitures sur la grille au Brésil.

4- Alonso, Vettel, Hamilton... Pendant que les petites écuries essaient de garder la tête hors de l'eau avec des mises à pied dans les usines, une rumeur veut que Fernando Alonso signe avec McLaren pour 35 millions d'euros l'an prochain, un des plus gros contrats de l'histoire. Hamilton pourrait emporter un boni semblable en remportant le championnat du monde. Pour laisser place à Alonso, McLaren laisserait tomber Jenson Button. L'un des meilleurs pilotes du plateau se retrouverait donc sans volant.

5- Rien n'est fait pour l'instant. Il y a un peu de positif: Honda revient l'an prochain, et on attend une nouvelle écurie, celle de l'américain Gene Haas en 2016. Mais en attendant, la F1 s'en va droit dans le mur. Les coûts explosent, l'écart s'agrandit entre les grandes écuries et les petites, sans parler des cotes d'écoute à la baisse. On pourrait assister à une saison encore pire l'an prochain.

mercredi 13 août 2014

Survol Formule E: Le déroulement d'un ePrix

Le calendrier se divise en 10 évènements, se déroulant en un jour chacun. La journée comprend une séance d'essais, une qualification et la course.

Les essais: Les pilotes pourront se familiariser avec le circuit et le comportement de leur monoplace pendant une session d'une heure. Il ont deux voitures à leur disposition, et peuvent utiliser l'une ou l'autre au choix.

Peu de détails sont disponibles concernant la séance de qualification. On sait qu'elle se déroulera en 90 minutes et que les 20 participants seront divisés en quatre groupe de 5. Chaque pilote ne pourra qu'utiliser qu'une voiture pendant la séance.

La course: bonne nouvelle, il s'agira d'un départ arrêté, ce que je préfère grandement aux départs lancés.  La course sera d'une durée d'une heure, avec un arrêt aux puits obligatoire pour changer de voiture. Le pilote aura une minute pour se détacher, courir jusqu'à l'autre voiture, attacher les harnais, et repartir.

La puissance: Les moteurs seront limités en puissance pour la course, avec une option d'un "boost" temporaire, un peu à la façon du SREC en Formule un. La puissance pourra être utilisée à fond pendant les essais et les qualifications cependant. Un seul aspect m'intéresse un peu moins: les partisans pourront voter avant le départ pour déterminer quel pilote aura droit à un "boost" supplémentaire pendant la course. Mais bon, c'est quand même une façon originale de faire participer et d'attirer des nouveaux fans. Si la série veut être profitable, elle doit se démarquer et innover.

Le système de points: Semblable à la formule un, car la Formule E est accréditée par la FIA. 25 points pour le gagnant, les 10 premiers pilotes à franchir l'arrivée récoltent des points: 25, 18, 15, 12, 10, 8, 6, 4, 2, 1. Une différence intéressante ici: celui qui remporte la pôle position à l'issue des qualifications obtient 3 points, et celui qui effectue le tour le plus rapide en course en obtient 2.


Le manufacturier Français Michelin a été désigné comme le fournisseur de pneumatiques officiel pour la première saison.

lundi 18 novembre 2013

La formule E

Il sera intéressant de suivre, dès l'an prochain, le nouveau championnat de la FIA: La formule E. E pour électrique évidemment. Dans la nouvelle réalité où il faut se tourner vers des solutions plus vertes que le pétrole, la FIA veut permettre aux constructeurs inscrits de développer leurs innovations techniques en matière de propulsion électrique dans un contexte de compétition.
Je n'ai pas trouvé énormément d'informations sur ce nouveau circuit, mais on annonce son commencement pour la saison 2014. Un calendrier provisoire a été élaboré, et on prévoit des courses sur circuit urbain dans plusieurs grandes villes du monde, telles que Los Angeles, Buenos Aires, Londres... et Monaco.

Aucun pilote n'a encore été confirmé, dans ce championnat où l'arrêt aux puits ne servira pas à changer de pneus, mais plutôt... de voiture! Effectivement, deux courses par pilote par course seront requises.

Les écuries proviendront de divers milieux de la course automobile dans le monde, tels que l'Indy, le GP2 et la formule un. Six équipes ont déjà confirmé leur présence jusqu'ici, dont celle de l'ancien pilote Aguri Suzuki: Super Aguri. On se rappelle de cette équipe de formule 1 qui avait été fabriquée de toutes pièces avec la pression de Honda, uniquement pour procurer un volant à Takuma Sato, entre 2006 et 2008.

jeudi 17 octobre 2013

Le système de points

J'aimais beaucoup le système de pointage en formule 1 quand j'ai commencé à m'y intéresser vers la fin des années '90. Seuls les 6 premiers d'une course obtenaient des points de classement (10-6-4-3-2-1), ce qui donnait quelque chose de spécial quand un pilote en remportait.

Cette façon de faire a été remplacée pour la saison 2003 après une saison 2002 où Michael Schumacher  s'était assuré de remporter le championnat dès le mois de juillet. On a donc diminué l'écart de points entre la première et la deuxième place pour tenter de faire face à ce "problème". Dorénavant, les 8 premiers concurrents à l'arrivée obtiennent des points (10-8-6-5-4-3-2-1).

En 2010, avec l'arrivée de nouvelles écuries, la FIA impose un nouveau système, soit celui qui tient toujours aujourd'hui. Les 10 premiers obtiennennt des points, et la victoire est de nouveau plus valorisée par rapport à une deuxième place (25-18-15-12-10-8-6-4-2-1).

Je me suis demandé si ces deux changements avaient vraiment valu la peine, et apporté leur changements. Je me suis amusé sur Excel en reproduisant le classement de cette année, mais calculé avec les deux anciennes façons de faire. J'ai ensuite comparé les résultats.

À gauche, le classement 2013 avec la réglementation 2002, au centre, la réglementation 2003-2009 et finalement le classement actuel. (Après 15 des 19 courses, selon le site officiel de la Formule 1)

VETTEL 110 VETTEL 120 Vettel 297
ALONSO 63 ALONSO 86 Alonso 207
RAIKKONEN 54 RAIKKONEN 74 Räikkönen 177
HAMILTON 42 HAMILTON 64 Hamilton 161
WEBBER 37 WEBBER 61 Webber 148
ROSBERG 33 ROSBERG 48 Rosberg 126
GROSJEAN 18 MASSA 33 Massa 90
MASSA 15 GROSJEAN 32 Grosjean 87
HULKENBERG 6 BUTTON 19 Button 60
BUTTON 5 HULKENBERG 13 Hulkenberg 39
DiRESTA 3 DiRESTA 11 di Resta 36
SUTIL 2 SUTIL 8 Sutil 26
PEREZ 1 PEREZ 5 Perez 23
VERGNE 1 RICCIARDO 5 Ricciardo 18
GUTIERREZ 0 VERGNE 4 Vergne 13
RICCIARDO 0 GUTIERREZ 2 Gutierrez 6
MALDONADO 0 MALDONADO 0 Maldonado 1
BOTTAS 0 BOTTAS 0 Bottas 0
CHILTON 0 CHILTON 0 Bianchi 0
BIANCHI 0 BIANCHI 0 Pic 0
PIC 0 PIC 0 van der Garde 0
VANDERGARDE 0 VANDERGARDE 0 Chilton 0
2002 2007 2013

On remarque assez vite que la différence ne vaut pas vraiment la peine. Seuls Jenson Button et Nico Hulkenberg s'échangent des points entre les systèmes 2002 et 2007. Le système 2007 donne exactement le même classement que le système actuel.

Alonso aurait besoin de 34 points pour remonter Vettel dans un système qui donne 10 points par victoire, ce qui donne un ratio de 3,4, alors qu'il a besoin de 90 points pour remonter avec 25 points par victoire, ce qui donne un ratio de 3,6. Il pourrait donc remonter un peu plus rapidement avec le comptage de 2007, mais la différence est mineure, je ne crois pas que le problème de parité soit dû au pointage en formule 1...

La dernière différence que je remarque est que l'écurie Williams, qui a obtenu 1 point avec Pastor Maldonado cette saison, n'en aurait pas obtenu dans l'ancien système. Ils seront donc classés et pourront bénéficier d'un important revenu supplémentaire pour l'an prochain. Voilà donc selon moi les gagnants de ce changement.

L'écrasante domination de Scumacher et Ferrari aurait quand même eu lieu peu importe le pointage, et même chose pour Vettel et la Red Bull.


"That's what I'm talking about!"

samedi 29 juin 2013

La fin pour Mark Webber en 2013

Mark Webber a annoncé qu'il quitterait la Formule 1 l'an prochain. Il s'est entendu avec l'équipe Porsche qui effectuera un retour en compétition d'endurance l'an prochain.

Il est clair que Webber ne pouvait pas accepter son rôle de 2e pilote éternellement. Un peu comme le pauvre Rubens Barichello lors de son passage avec Ferrari, le talent y était, la voiture pour gagner, mais un rôle de soutien derrière une vedette qui ne pouvait plus durer.

Il faut dire que les récentes tensions avec Sebastian Vettel y sont sûrement pour quelque chose. On se rappelle qu'en Malaisie, au printemps dernier, l'écurie RedBull a demandé à Webber de ralentir et à Vettel de rester derrière pour être certain de rallier l'arrivée sans risque d'abandon, et donc en première et deuxième position pour sécuriser les points au classement. Vettel, lui, consignes ou pas, y a vu l'opportunité de rattraper l'australien et de gagner la course. L'ambiance était froide sur le podium et en conférence de presse ensuite.

Sa carrière en Formule 1 prendra donc fin avec la présente saison, cet automne. C'est donc sans avoir gagné de championnat qu'il se retirera, à moins d'un miracle cette année, évidemment. Dommage, car il avait tout en mains pour remporter un titre. Il avait attiré l'attention lors de sa toute première course, chez lui en Australie, en 2002, alors qu'il avait ramené une Minardi en 5e position, ce qui est assez exceptionnel.

Après des passages avec Jaguar et Williams au milieu des années 2000, il rejoint RedBull en 2007, et a comme coéquipier nul autre que David Coulthard. Lorsque ce dernier s'est retiré fin 2008, le volant libéré a été remis au jeune prodige allemand Sebastian Vettel. Webber pourra enfin célébrer sa première victoire en 2009 sur le Nurburgring - au pays de Vettel. À ce jour, il cumule 11 pôle-positions, 36 podiums et 9 victoires, dont la plus spectaculaire fut sans doute son triomphe dans les rues de Monaco en 2012.

Le départ de Webber laissera libre une place de qualité, avec une voiture capable de gagner. Choisira-t-on un pilote laissant toute la place à Vettel, ou un vétéran capable de rivaliser et se battre pour le championnat? Selon moi, l'écurie Autrichienne ira pour la première option. Pour l'instant le pilote le mieux placé pour venir en relève est le suisse Sebastian Buemi, qui a déjà 3 saison avec Toro Rosso - La petite RedBull - derrière la cravate...


samedi 26 mars 2011

Les nouvelles écuries: quelle triste spectacle!

L’an passé, Bernie Ecclestone nous annonçait que trois nouvelles écuries faisaient leur entrée dans le grand cirque. Malgré le fait que les coûts aient été réduits, ça n’avait pas empêché Toyota, Honda et BMW à quitter le bateau. C’était donc une bonne nouvelle de voir arriver trois nouvelles équipes.

La tâche s’annonçait cependant très difficile. Il ne faut pas s’attendre à être compétitif dès la première saison, dans ce milieu où les meilleurs concepteurs au monde développent des chefs-d’œuvre ingénierie.

On a donc donné une chance pour la première saison, malgré le fait que les trois écuries se trouvaient régulièrement à 8 ou 10 secondes par tours des meneurs.

Pendant l’hiver, les commentaires positifs pleuvaient. Lotus se joignait à Renault, “pour rivaliser avec Toro Rosso”, disait-t-on. Virgin veut obtenir ses premiers points. On connait par contre les difficultés d’Hispania.

Le retour de la règle des 107% aux qualifications est une bonne chose certes, mais a de quoi inquiéter ces trois écuries.

Ainsi donc, aux qualifications hier, le désastre s’est confirmé. Les 6 dernières places sont composées des trois dernières écuries dans l’ordre (habituel) Lotus, Virgin, puis HRT. (HRT a d’ailleurs été exclue, à cause du 107%)

La saison sera longue encore pour ces trois équipes. On a beau tenter de réduire les coûts d’opération pour bénéficier aux petites équipes, mais il y a encore un monde entre elles et les écuries de pointe. HRT n’a pas de commanditaire majeur non plus. Elle prise dans un cercle vicieux à présent. Quelle compagnie voudra afficher sur une équipe qui n’est même pas certaine de prendre part aux Grand Prix?

Par ailleurs: Rosberg a encore devancé Schumacher aux qualifications. Est-ce un avant-goût d’une saison qui pourrait ressembler à l’an dernier? Voyons voir aussi si la Mercedes de 2011 sera assez performante pour gagner des courses.

Dommage que l’argent prenne autant de place dans la F1: Nico Hulkenberg, qu’on avait vu très prommetteur l’an dernier, a perdu sa place chez Williams, car son remplaçant, Pastor Maldonado emmène avec lui des commanditaires payants.


L'écurie HRT a de quoi rappeler l'écurie Lola-MasterCard qui, en 1997, abandonnait l'aventure F1 après seulement 2 courses. Courses à laquelle ils n'avaient même pas pris le départ, faute de respecter le règlement des 107%.

vendredi 25 mars 2011

Début de la nouvelle saison !


Avec avoir patienté deux semaines, voilà que la saison de F1 débute en Australie ce week-end.
Évidemment, les nouveaux pneus Pirelli attireront notre attention. On dit qu’ils pourraient nécessiter 3 ou 4 arrêts aux puits par course ! Il y a aussi le règlement des 107% qui est remis en vigueur, ce qui pourrait avoir pour effet d’inquiéter certaines équipes.
J’ai hâte en effet de voir performer les nouvelles écuries (Lotus, Virgin et HRT). C’est désolant de voir à quel point ils sont en retard sur les autres (parfois 5 à 8 secondes par tour). Je suis d’accord qu’à ce niveau de compétition, on ne peut pas gagner après seulement un an, mais j’ai hâte qu’il y ait un peu plus de parité.
Il y a quand même une amélioration au niveau “spectacle” ces dernières années. Je ne me plaindrai pas si nous pouvons assister à une saison aussi enlevante et un classement aussi serré que lors des deux dernières!
Je suis content de voir Barichello de retour. J’aime bien ces sportifs professionnels dont la carrière dure longtemps. Je souhaite évidemment assister à une victoire de Schumacher! (Quoique ses performances décevantes de l’an dernier me laissent planer un doute).
Sur ces premières impressions, place aux qualifications cette nuit!
Bonne saison à tous les amateurs