mercredi 10 juin 2015

Bienvenue à Jeff Blashill

C'est sans surprise que les Red Wings ont annoncé leur choix pour le poste d'entraîneur-chef aujourd'hui. Sans surprise parce que, fidèle à son habitude, Ken Holland a puisé à même l'organisation, plutôt que d'aller chercher des vedettes auprès des autres équipes, comme l'ont fait Buffalo, Edmonton et Toronto. Il faut dire que cette façon de faire est grandement efficace depuis plus de 20 ans à Motown, et je ne peux pas croire que si peu d'équipes n'emboîtent le pas, après une telle démonstration.

Voilà donc Jeff Blashill, qui était jusqu'à cette semaine l'entraîneur-chef des Griffins de Grand Rapids, le club-école de la ligue américaine, depuis 3 ans. Après un passage derrière le banc du grand club en 2011-12, en tant qu'adjoint de Mike Babcock, il avait accepté une entente de 3 ans de plus dans l'équipe, pour diriger les Griffins. Voilà que cette décision s'avère payante, alors qu'il sera le 2e plus jeune entrâineur-chef de la ligue, à 41 ans (Derrière John Hynes des Devils, 40 ans).

Il a mené les Griffins au championnat de la coupe Calder en 2012-2013. Il retrouvera donc cette année des joueurs de cette équipe, dont Gustav Nyquist, Tomas Tatar, Tomas Jurco,Luke Glendenning, Brendan Smith et Petr Mrazek. Gagner dans les mineures, et graduer avec la même bande de joueurs est certainement une bonne chose. Parlez-en à John Cooper à Tampa bay, qui est actuellement en finale de la coupe Stanley 4 ans après avoir remporté la coupe Calder à Norfolk.

Une autre particularité est que Blashill, né à Detroit, s'avère être le premier entraîneur-chef américain dans l'histoire des Red Wings.

Ne reste qu'à nommer les adjoints à présent. Si on se fie au système de recrutement des Red Wings, on peut s'attendre à voir des visages connus, comme par exemple Mike Knuble, Tony Granato, Tom Renney ou peut-être même Chris Osgood ou Kirk Maltby.

mardi 3 février 2015

La guerre des essais hivernaux

Les essais hivernaux ont débuté cette semaine à Jerez en Espagne. Ce qui est amusant est de voir quels trucs les écuries vont utiliser pour cacher leurs secrets, alors que leur voiture est montrée pour la première fois devant public, mais surtout devant la compétition.

Red Bull en a surpris plusieurs en se présentant avec une voiture fantôme, pour camoufler l'aérodynamique.

Il serait surprenant qu'ils utilisent cette peinture définitivement, les commanditaires sont bien peu visibles.


dimanche 11 janvier 2015

Le match des étoiles, un concept révolu?

J'écoutais Dany Dubé parler hier, et j'étais bien d'accord avec lui. Le concept du match des étoiles doit être revu. Présentement je prévois un match sans contact et sans intérêt car il n'y a aucun enjeu. La LNH fait preuve d'innovation avec la Winter Classic et les Stadium Series, ils doivent faire la même chose avec le match des étoiles. Que ce soit un mini-tournoi, un match contre l'équipe qui a gagné la coupe Stanley (comme en ancien temps), un match contre les étoiles de la KHL... Les cerveaux devraient mettre leurs efforts à repenser la formule, au lieu de redessiner des chandails qui ressemblent à ça...




Horrible.

Quelle honte. C'est bien de vouloir se moderniser. Mais rien, absolument rien sur ces chandails ne correspond à ce qui représente un bel uniforme de hockey.

La publicité de Gatorade - NHL


Gatorade frappe fort avec sa publicité cet hiver. Scott Hartnell, Sidney Crosby, Nathan Mackinnon, Logan Couture, Claude Giroux et Ryan Miller surprennent une équipe de hockey sur luge, et jouent même un match avec eux!

jeudi 18 décembre 2014

Formule e, 3e Manche: Uruguay

C'est en Uruguay qu'avait lieu la 3e manche du championnat Formule e, samedi dernier. C'est dans un décor incroyable sur le bord de la plage que s'étend le circuit temporaire très étroit.


Un invité de taille a fait bonne figure en Jean Éric Vergne. Tout juste sorti de sa saison de F1 avec Toro Rosso, et venant tout juste d'apprendre qu'il n'aura pas de volant l'an prochain, c'est le couteau entre les dents qu'il s'est présenté à Punta del Este. Il s'est approprié la pôle position assez facilement, ce qui lui assurait déjà trois points de championnat, avant même d'avoir disputé la course.

Même s'il s'est fait ravir la première place au départ, il a manoeuvré la Renault Spark comme s'il en était habitué en se battant jusqu'à la fin... ou presque jusqu'à la fin. Deux tours avant le drapeau à damier, alors qu'il était deuxième et chauffait le meneur, un bris de suspension l'a forcé à l'abandon.

Une histoire semblable pour le jeune Matthew Brabham, le petit fils de l'ancien champion, qui a dû abandonné après une belle performance, qui aurait pu lui valoir des points.

Une troisième course dans la même lignée que les deux premières, chaudement disputée du début à la fin, avec des batailles enlevantes. Chaque course qui s'ajoute me redonne encore plus d'intérêt pour cette série qui détrônera la F1 un jour.

C'est finalement un autre ancien de Toro Rosso en F1, le suisse Sébastien Buemi, qui a remporté sa première victoire.

Voici donc les très attendus prix orange et citrons:

Orange:

1- Sébastien Buemi: J'ai toujours trouvé que ce pilote était extrêmement talentueux et il en a fait la démonstration. En voilà un qui pourrait s'approprier le premier titre de l'histoire, même s'il est encore tôt pour en parler.

2- Jarno Trulli: Le vétéran a été malchanceux lors des deux premières courses, le voilà de retour avec une magnifique 4e place, qui procure donc les premiers points à l'équipe qui porte son nom.

3- Lucas DiGrassi: Quelle constance! Après trois courses, il a monté sur chacune des marches du podium et le voilà qui mène le classement des points. L'ancien pilote de F1 a décidé de s'impliquer pleinement en Formule e en étant un des ambassadeurs dès les débuts du projet. Ses succès sont pleinement mérités.

Citrons:

1- Michela Cerruti: Il est intéressant d'avoir une femme dans le peloton, mais les résultats commencent à tarder. Si on pouvait parler de malchance en Malaisie pour elle, elle n'était carrément pas de taille ce week-end. Elle demeure la seule pilote qui a pris les 3 départs, mais qui n'a toujours pas de point à sa fiche.

2- Nick Heidfeld: Sans pour autant lui attribuer un citron en bonne et dûe forme, la malchance s'acharne sur lui depuis que Nicolas Prost lui a causé un abandon lors de la toute première course, qu'il aurait dû gagner. Tout devrait rentrer dans l'ordre bientôt pour lui, le talent est là.

3- Le bris mécanique de JEV: Quelle entrée en matière pour le français! Il se "magasine" vraisemblablement un volant en Indycar... Espérons le revoir en Formule e.

Le prochain rendez-vous sera en janvier, en Argentine.

mercredi 17 décembre 2014

Grande ouverture de Tesla Montréal

Le grand concessionnaire Tesla vient d'ouvrir à Montréal. Un pas de plus vers la conversion vers le moteur électrique.


samedi 8 novembre 2014

La F1 s'en va droit dans le mur


Quelle saison atroce cette année en formule 1...

1-On veut brasser les cartes pour un peu plus de parité, après 4 ans de domination par "Red Bull", en interdisant le moteur V8 et limitant 5 moteurs par saison. Résultat: Domination encore plus écrasante de Mercedes. Ce moteur, visant au départ à diminuer les coûts en Formule 1 est une belle initiative côté environnement, mais coûte... plus cher.

2- Parlant de coûts, c'est la déroute. Les grosses écuries ont un accord privilégié avec Bernie Ecclestone, qui leur permet de toucher des montants importants. Williams, Ferrari, McLaren, Mercedes et Red Bull ont une survie quasi-assurée. De leur côté, les écuries de fond de grille, qui sont selon moi nécessaires, se partagent les miettes. Si Force India semble bien s'en tirer pour l'instant, l'histoire est bien différente pour Sauber, Caterham et Lotus qui menacent de fermer.

3- Marussia en faillite. Des trois nouvelles écuries arrivées en 2010, il ne reste que Caterham, qui pourrait bien lâcher prise aussi d'ici quelques jours. L'équipe, est est sous liquidation judiciaire, ne participe pas aux derniers grand prix de la saison. Marussia, pour sa part, a déjà annoncé qu'elle fermait ses portes. Ils auront été les seuls à récolter des points (2, par Jules Bianchi à Monaco) depuis leur arrivée. Que dit Bernie suite à ces forfaits? "On ne veut pas de mendiants en F1" et "Si vous n'êtes pas capables de payer, trouvez-vous autre chose à faire". Pendant ce temps, seulement 18 voitures sur la grille au Brésil.

4- Alonso, Vettel, Hamilton... Pendant que les petites écuries essaient de garder la tête hors de l'eau avec des mises à pied dans les usines, une rumeur veut que Fernando Alonso signe avec McLaren pour 35 millions d'euros l'an prochain, un des plus gros contrats de l'histoire. Hamilton pourrait emporter un boni semblable en remportant le championnat du monde. Pour laisser place à Alonso, McLaren laisserait tomber Jenson Button. L'un des meilleurs pilotes du plateau se retrouverait donc sans volant.

5- Rien n'est fait pour l'instant. Il y a un peu de positif: Honda revient l'an prochain, et on attend une nouvelle écurie, celle de l'américain Gene Haas en 2016. Mais en attendant, la F1 s'en va droit dans le mur. Les coûts explosent, l'écart s'agrandit entre les grandes écuries et les petites, sans parler des cotes d'écoute à la baisse. On pourrait assister à une saison encore pire l'an prochain.

samedi 4 octobre 2014

Une bombe aujourd'hui en F1

Grosse nouvelle, qui met fin à toutes les rumeurs entendues cet été. Vettel s'en va chez Ferrari. Baby Schumi suit donc les traces du Kaiser, presque 20 ans plus tard, avec la même mission de relancer l'écurie italienne qui bat de l'aile ces derniers temps. Après le transfert de Michael avec la Scuderia en 1996, les rouges se sont mis à gagner, jusqu'à l'époque où ils ont complètement dominé la F1 de 2000 à 2004.

Chez Ferrari, Vettel ira donc rejoindre Kimi Raïkkonen, et Fernando Alonso devrait annoncer sous peu qu'il retourne chez McLaren, où il a oeuvré pendant la saison 2007. McLaren vit présentement une période difficile aussi, mais tous les espoirs sont permis pour l'an prochain, avec le retour du partenariat avec Honda, alors qu'ils sont motorisés par Mercedes depuis 1995.


On peut donc se demander qui Alonso remplacera? Le jeune Magnussen ou l'expérimenté Jenson Button?

Chez Red Bull, on a déjà annoncé que le remplaçant de Sebastian Vettel sera Danil Kvyat, qui est avec Toro Rosso actuellement. Il a déjà été annoncé que Jean-Éric Vergne ne sera pas de retour, donc il reste une place aux côtés du jeune Max Verstappen, qui fera ses débuts avec eux, âgé de 17 ans.