mercredi 3 avril 2013

274: Le film

Le grand documentaire sur le 274 sortira cet été. La bande-anonce officielle vient tout juste d'être rendue disponible sur internet. La voici:

lundi 1 avril 2013

Jérémie Ruiz Richard

Tout le monde connaît Jérémie Ruiz Richard. Au cours des dernières années, ses citations célèbres lui ont même valu le titre du "Yogi Berra du Québec" selon certains des observateurs les plus chevronnés.

Voici quelques unes de ses plus savoureuses:

-"Jamais 5 sans 6"

-"On ne peut pas empêcher une roue de tourner"

-"Ce n'est pas commencé tant que ce n'est pas commencé"

Ce ne sont que quelques exemples qui prouvent qu'il aura marqué à sa façon l'histoire du sport.


mardi 8 janvier 2013

Lâchez-le tranquille!

Je suis d’accord qu’il n’a pas livré la marchandise lors des deux dernières saisons.

Je suis d’accord qu’il gagne trop d’argent compte tenu de ses performances.

Je suis d’accord que le Canadien a trop donné pour aller le chercher. Et qu’il s’agit d’une erreur de l’ancienne administration.

Je suis d’accord qu’il avait promis de belles choses au camp d’entraînement l’an dernier, et qu’il n’a pas rempli ses promesses.

Mais son contrat ne peut être racheté avant juin. D’ailleurs, ce contrat, à ma connaissance, n’a pas été négocié avec un fusil sur le bureau. Arrêtons de donner des commentaires haîneux à son endroit, et laissons-le jouer une dernière saison. Essayons de tirer le maximum de ce qu’il peut nous donner, car il peut encore nous en donner, et surtout, donnons une chance au nouveau groupe d’entraîneurs.

Certains diront que je suis trop optimiste. Je leur répondrai que je ne suis qu’un partisan qui a de la classe.

Bonne saison (écourtée) à tous.

samedi 5 janvier 2013

Markus Winkelhock

La formule 1 est souvent l'histoire des 3 ou 4 mêmes pilotes qui se disputent un championnat. La saison 2012 ne me donne pas raison car le championnat a été enlevant.

La formule 1 est aussi une affaire d'argent. Mais à travers tout ça, il y a quand même quelques anecdotes étonnantes! Parlez-en à Markus Winkelhock.

Lors de la saison 2007, les pilotes de l'écurie Spyker étaient Adrian Sutil et Christijan Albers. Cette petite équipe était confortablement positionnée au fond du classement, en terminant habituellement dernière, à chacune des courses. Comme c'est souvent le cas dans les petites écuries, les pilotes ont des commanditaires qui payent pour leur place en F1. Il s'agit non seulement d'une façon de financer l'équipe, mais aussi d'économiser sur un gros salaire. Au beau milieu de la saison, une chicane de commanditaires, cumulé au manque de performance, mène au congédiement d'Albers.



Le remplaçant est l'allemand Markus Winkelhock. Il participe à son premier grand prix en Europe, lors de la 10e manche de la saison. Il a peu d'expérience, et certainement pas les outils pour faire bonne figure. Il se qualifie donc dernier, tel que prévu.

Le lendemain, pour la course, il est le seul pilote à chausser des pneus rainurés pour la pluie. Un tour après le départ, le déluge commence. Il a remporté son pari! Presque tout le monde passe au puits pour changer de pneus, sauf quelques uns qui tournent au ralenti en raison des conditions. Résultats après un tour: Winkelhok mène la course!

Malheureusement pour lui, il pleut beaucoup trop fort, et on sort la voiture de sécurité. L'avance de l'allemand fond, et le peloton le rattrape. Quand la course est relancée, il part premier, mais se fait rapidement dépasser par presque tout le monde comme c'était habituellement le cas avec les Spykers.

Il abandonne pour un problème mécanique au 13e tour.

Il n'a pas été en mesure de trouver un commanditaire pour lui permettre de poursuivre la saison. L'écurie l'a remplacé dès la course suivante par le japonais Sakon Yamamoto. Wikelhock aura donc mené 7 tours, dans une carrière qui en aura duré 13!

L'écurie Spyker a été vendue à l'issue de cette saison 2007, à un groupe indien, et qui la nomma Force India, telle qu'on la connaît aujourd'hui.

jeudi 6 décembre 2012

11 ou 12 équipes en 2013 ?

Voilà trois saisons que, pour compter le nombre d'écuries en formule 1, on dit: "neuf équipes, plus les trois nouvelles..."

Il est effectivement très difficile de faire sa place en tant que nouvelle écurie en formule un, même si l'ascension est lente, Caterham et Marussia se rapprochent de plus en plus du peloton, et on leur prédit de belles choses pour l'année prochaine.

L'histoire est différente pour HRT. Nous avons appris cette semaine qu'ils ne se réinscrivaient pas pour le championnat de l'an prochain, après avoir été mis en vente, sans succès. L'option d'un rachat dernière minute est possible, mais il est plus réaliste de s'attendre à ne voir que 22 voitures sur la grille de départ 2013.


L'équipe HRT a subi sa part d'ennuis au cours des trois dernières saisons, autant sur le plan sportif que financier. En fait, je pense que c'est un exploit qu'ils aient réussi à survivre aussi longtemps. Avec des messages comme "Cool Spot" et "This could be you!" sur les voitures en 2011, pour tenter sans grand succès de dénicher un commanditaire, il était clair que l'avenir financier de l'équipe était précaire.

Ils sont tout de même revenus en 2012, avec l'expérimenté Pedro de La Rosa, mais occupant habituellement les deux dernières places de la grille, et ce, quand ils arrivaient à respecter le règlement du 107%...

Le meilleur résultat de cette écurie aura été une 13e place à Tonio Liuzzi... à Montréal, lors d'un Grand Prix 2011 couru sous un déluge, et dont la voiture de sécurité avait fait plusieurs apparitions, et plusieurs pilotes avaient abandonné. L'année d'avant, Karun Chandhok et Bruno Senna avaient réussi à obtenir chacun une 14e place.

mardi 9 octobre 2012

Pas d'accord!

Pas d’accord avec le nouveau système des séries au Baseball Majeur.

L’idée d’un match suicide donne lieu à des moments uniques, mais je pense qu’il ne faut pas en abuser. Dans le contexte où il fallait départager le meilleur deuxième au terme d’une saison, je pense qu’il était justifié de décider le tout par un match plutôt que par les statistiques.

Cependant, au terme d’une longue saison de 162 matchs, si le meilleur deuxième est déjà déterminé, à quoi bon disputer un match avec le “deuxième meilleur deuxième”? Les Braves d’Atlanta se sont forgés une avance de 6 victoires sur St-Louis tout au long de la saison, mais ils ont perdu le seul match qui leur aurait permis d’accéder aux séries après une si belle saison. Ce n’est pas que les Cardinals de St-Louis ne le méritaientt pas, bien au contraire, mais malgré leur belle saison, ils n’auraient même pas été près d’une place en séries dans l’ancien système…
Ceci dit, j’étais d’accord avec les matchs-suicide pour départager une égalité au classement, car c’est une façon juste de le faire, mais pour le compter comme une série éliminatoire, peut-être devrions-nous songer à changer le système, avec plus d’équipes qui y participent (quoique je n’adhèrerais pas nécéssairement à cette solution non plus) ou sinon, ajuster le nombre de matchs de façon à faire des 4 de 7 à chaque ronde…

Parlez-en à Chipper Jones, il aurait sûrement voulu jouer son dernier match dans d'autres circonstances...

jeudi 6 septembre 2012

Alex Zanardi

Alessandro Zanardi a commencé sa carrière professionnelle en course automobile en F1 au début des années '90. Après quelques passages infructueux avec Jordan, Minardi et Lotus, il décide de prendre le chemin des États-Unis pour se consacrer à la série CART. (La série CART a depuis été fusionnée avec l'Indy-car). Sa carrière a pris son envol cette fois, avec une 3e place au championnat lors de la saison 1996 (dont 3 victoires). Zanardi domine complètement les deux étés suivants, avec des championnats en 1997 (5 victoires) et 1998 (7 victoires) au volant d'une voiture de l'écurie Chip-Ganassi.

Ces bonnes performances lui valent une invitation pour revenir en Formule 1, mais par la grande porte cette fois: avec Williams, qui a remporté le championnat du monde avec Damon Hill en 1996, et Jacques Villeneuve en 1997. Villeneuve ayant quitté pour démarrer son écurie avec Craig Pollock (B.A.R.), Zanardi fait équipe avec la vedette montante Ralf Schumacher pour la saison 1999.

La saison a été extrêmement frustrante pour Zanardi, s'était fait complètement déclasser par Schumacher, et ayant beaucoup de mal à s'entendre avec les dirigeants de l'écurie, Frank Williams et l'ingénieur Patrick Head. Résultat final: 3 podiums et une 6e place au championnat pour Ralf, aucun point pour Zanardi. Il sera remercié par Williams à la fin de la saison et son parcours en formule un se terminait au même moment.

Il a tenté un retour en CART en 2001. La saison a été très mauvaise au niveau des résultats.

En septembre, sur l'ovale d'Allemagne, il perd le contrôle de sa voiture et se fait frapper de plein fouet par Alexandre Tagliani, qui file à plus de 300 km/h. L'impact lui coupe les deux jambes et doit l'amputer au-dessus des genoux.

Ne se laissant pas abattre par cet handicap, Zanardi tenait à compléter cette course. On lui a conçu une voiture adapté qui lui a permis de compléter quelques tours symboliques en 2003, sur le même tracé ovale en Allemagne. Il a participé à quelques autres évènements avec une voiture adaptée, notamment avec Williams-BMW de 2006.

Mais son parcours étonnant ne s'arrête pas là. Il s'est mis à la course en fauteuil roulant, et depuis 2006, a fait bonne figure lors de plusieurs événements tels que le marathon de New-york et le marathon de Venise (catégorie handisport).

J'ai appris aujourd'hui, sur LaPresse.ca, qu'il venait de remporter la médaille d'or au contre la montre H4 aux jeux paralympiques de Londres.



mercredi 4 juillet 2012

Maria de Villota

Les femmes sont rares en course automobile. Aux États-Unis, déjà depuis quelques saisons, des écuries de séries majeures on commencé à faire confiance à certaines d'entre elles pour piloter leur voitures. On a qu'à penser à Danica Patrick en Nascar, ou Simona de Silvestro, Ana Beatriz et Katherine Legge en Indy.

Par contre, il faudrait tout une surprise pour voir apparaître une femme en Formule un. Il s'agit d'un milieu ultra-conservateur, avec un dinosaure à sa tête, en Bernie Ecclestone.

L'écurie Marussia est une petite équipe nouvellement arrivée dans le championnat, en 2010. Il est difficile de survivre en formule 1, avec ses coûts astronomiques, quand on ne gagne pas. Les voitures ne sont pas compétitives, et les membres travaillent d'arrache-pied pour garder la tête hors de l'eau. C'est encore pire quand on finit en fond de grille course après course. Les commanditaires se font rares. L'hiver dernier, même si aucune amélioration au classement n'était envisageable pour la nouvelle saison 2012 qui s'amorçait, l'écurie est passé devant toutes les autres sur un aspect: ils ont embauché Maria de Villota, une femme, comme pilote d'essai. Un pas de géant pour la formule un.

Hier, lors d'un test pour Marussia, alors qu'elle rentrait aux puits, l'espagnole de 32 ans a perdu le contrôle de sa monoplace et a percuté un camion de l'écurie qui était stationné. Elle est encore à l’hôpital, mais on sait déjà qu'elle a perdu l'usage d'un œil.

Son rêve s'arrête donc ici, malgré le fait qu'elle n'aurait probablement jamais eu l'occasion de courir en championnat. Espérons qu'elle aura tout de même ouvert la porte pour d'autres femmes qui veulent poursuivre une carrière en sport automobile.

L'écurie Marussia en est à sa troisième saison en Formule 1, et n'a toujours pas remporté le moindre point au classement et ce, malgré la présence de l'excellent pilote allemand, Timo Glock.