jeudi 23 mars 2017

Le magnifique uniforme des St. Patricks

Aux alentours de la St. Patrick, plusieurs équipes rendent hommage aux descendants irlandais en portant des affreux chandails verts. En fait, c'est généralement une réplique d'un chandail de pratique, mais en vert au lieu d'être aux couleurs de l'équipe. Il est porté pendant l'échauffement, donc tombe dans l'oubli dans la plupart du temps.


Par contre, les Leafs, qui fêtent leurs 100 ans cette saison, en ont profité pour fêter l'évènement avec une magnifique pièce de leur longue et riche histoire: l'uniforme des St. Patricks. 


Avant de s'appeler les Maple Leafs, l'équipe s'appelait les St. Patricks de 1919 à 1927, remportant la coupe Stanley avec ce nom en 1922 contre les Millionaires de Vancouver. J'étais dans la région de Toronto lors de ce match, et j'écoutais le match sur la bande AM. J'avais l'impression d'être en voyage dans le temps alors que le commentateur Joe Bowen décrivait un match des St. Patricks contre les Black hawks en mono. (Notez que j'ai écrit Blackhawks en deux mots, pour respecter l'ancienne appellation)...

Les Leafs avaient déjà porté un uniforme rendant hommage aux St-Pats en 2002. C'était alors pour souligner le 75 anniversaire du changement de nom pour ce lui de "Maple Leafs".





lundi 13 mars 2017

Des essais "difficiles" pour Stroll ?

Lance Stroll a 18 ans. Le 2e plus jeune pilote de l'histoire à être titularisé en F1. 

Certains journalistes parlent déjà d'essais "difficiles" cet hiver pour Stroll en Espagne.

Difficiles? Vraiment?

C'est vrai qu'il a quelques sorties de pistes, et il est parfois même le plus lent parmi les pilotes présents sur la piste. 

Mais piloter une F1 n'est pas une mince affaire, et c'est encore plus vrai cette année. En fait, je suis rassuré que Stroll ait du mal, ou du moins, ne l'ait pas si facile à son arrivée. J'aurais plutôt été surpris qu'il manoeuvre parfaitement le bolide, dans le calibre le plus fort au monde, et qu'il ait tourné plus vite que Vettel et Hamilton dès ses premiers essais...

Patience, la saison n'est même pas commencée. Ce qui vient de se passer est tout à fait normal: un jeune qui fait ses classes.

mercredi 7 septembre 2016

Pas déjà la fin pour le Freak?


La saison horrible des Angels a connu un chapitre décevant avec le retour très attendu de Tim Lincecum, sur qui on fondait beaucoup d'espoirs.

Il a non seulement été inconstant, il n'a simplement pas été à la hauteur. Les Angels ont même décidé de le laisser dans les mineures pour terminer la saison. 

Avec une moyenne de points mérités avoisinant les 10, a-t-on vu le dernier lancer du Freak dans les majeures? À 32 ans il a sans doute encore du bon baseball à donner, mais il n'a rien offert de convaincant depuis déjà quelques années. Lui qui avait réussi à revenir après avoir dû se "vendre" avec une présentation devant plusieurs équipes au début de l'été. La question se pose. Ce serait bien dommage, car il est toujours triste de voir un tel athlète s'effondrer après avoir connu autant de succès.

lundi 11 juillet 2016

La nouvelle équipe à Laval

 
Les Canadiens ont annoncé officiellement le déménagement de leur club-école vers Laval, dès la saison 2017-18. Parrallèlement à cette annonce, ils ont lancé un concours auprès du grand public afin de déterminer le nom de l'équipe.
 
Je me suis donc prêté au jeu. Il fallait simplement fournir le nom de notre choix, ainsi qu'une courte explication. Voici ma soumission:
 
Nom: L'Original 6 de Laval
 
Le nom "original 6" fait d'abord référence aux 6 équipes originales dont les Canadiens font partie, et un clin d'oeil à toute l'histoire du club. Mais ce nom fait aussi référence aux 6 municipalités qui ont été fusionnées en 1965 afin de former la ville de Laval: Auteuil, Chomedey, Duvernay, Laval-sur-le-Lac, Saint-François et Sainte-Rose. Je souhaite aussi un nom qui se lise aussi bien en francais qu'en anglais, sans qu'on ait à le traduire.

à suivre!

vendredi 8 juillet 2016

Pacha rentre à la maison

 
Pavel Datsyuk ayant confirmé officiellement sa retraite de la LNH lors des derniers jours, c'est donc avec le SKA de St-Petersburg de la KHL qu'il ira jouer ses deux dernières saisons professionnelles. L'annonce a été faite aujourd'hui. Ken Holland avait déjà échangé ses droits sur le russe aux Coyotes de l'Arizona, le jour du repêchage, afin de libérer l'énorme 7,5 millions de dollars qui pesait sur la masse salariale. Cette décision venait fermer les livres officiellement.

Même s'il commencait à montrer des signes de ralentissement, et accumulait les blessures, Magic Man prouvait encore cette année qu'il était un élément indispensable à l'équipe. Il va non seulement manquer aux Red Wings, mais à toute la Ligue Nationale.

Un maître dans l'art de contrôler la rondelle, et surtout de causer des revirements, Datsyuk aura été pendant plus de 15 ans l'un des meilleurs attaquants de la LNH, dans les deux sens de la patinoire. Ses trois trophées Selke, et 4 Lady Bing en témoignent. Gagnant de la coupe Stanley en 2002 et 2008, il devrait être un choix facile pour le temple de la renommée dans 3 ans. ( surtout quand on est rendu à élire Eric Lindros...)

On doit maintenant passer à autre chose à Detroit. J'ai hâte de voir quelles décisions seront prises lors des semaines à venir, parce que justement, l'espace salarial libéré par Datsyuk a presqu'immédiatement été dépensé avec les agents libres Tomas Vanek et Frans Nielsen. Bien que je sois d'accord avec l'embauche de Nielsen, je me questionne sur celle de Vanek.

Avec 4,7 millions de disponibles, additionné du salaire de près de 4 millions de Johan Franzen (qui ne comptera pas, car il est sur la réserve à long terme), Holland doit encore s'entendre avec Mrazek (qui devrait commander une belle augmentation), Pulkkinen, et surtout DeKeyser, qui a demandé l'arbitrage salarial.

À moins qu'Howard soit échangé avant la saison, les Red Wings devraient se retrouver assez près d'être coincés sous le plafond salarial.

Lors des prochaines semaines, je vais m'intéresser à la construction de la nouvelle franchise à Las Vegas. Justement, peut-être que Jimmy Howard pourrait être un bon choix pour la nouvelle équipe d'expansion. On se rappelle du vétéran John Vanbiesbrouck qui avait fait tout un travail avec les nouveaux Panthers, au milieu des années '90...

samedi 7 mai 2016

Le masque de Brian Elliott

Les Blues de St. Louis font partie des équipes qu'on ne voit pas souvent par ici. Ils ne passent pas souvent à la télévision et les équipes de l'est ne les affrontent pas souvent.

Mais leur parcours en séries cette année nous permet de faire un peu plus connaissance avec eux, et surtout avec le magnifique masque de Brian Elliott, qui est selon moi un des plus beaux masques de la ligue cette année.


C'est en fait une réplique presque parfaite du masque que Curtis Joseph portait au milieu des années '90. Elliott l'avait d'ailleurs dévoilé lors d'une soirée-hommage à CuJo, plus tôt cette saison.


vendredi 1 avril 2016

Le "Hockey Summit of the Arts" 2016

C'est en fin de semaine dernière qu'avait lieu le Hockey Summit of the Arts annuel, évènement qui se tient à Toronto depuis une quizaine d'années. Les matchs se déroulaient principalement au Scotiabank Pond, près de l'université York, un complexe de 4 patinoires.

La ligue des Arts a un volet Montréalais et Torontois, et les deux se rencontrent le temps de la fin de semaine de Pâques, pour en faire non seulement un tournoi de hockey amateur, mais toute une fin de semaine de festivités.

Les équipes proviennent pour la plupart du domaine artistique, d'où le nom de la ligue: émissions de télévision, postes de radio, maison de disques, etc. 

Ce qui est intéressant avec ce tournoi, c'est le sérieux que mettent les participants dans l'organisation: chaque équipe possède son uniforme original, ainsi que ses traditions. J'ai vu des équipes arriver costumées à l'aréna. D'autres ont leur groupe de partisans qui scandent leurs chansons dans les estrades pendant les matchs. Les noms et logos des équipes font référence au mélange hockey-musique, ou tout simplement au old-time hockey, avec les couleurs des North Stars ou des souvenirs de Daryl Sittler. Un programme officiel, une table d'honneur avec les trophées et les résultats du tournoi, rien n'est laissé au hasard. Comme dans tout bon tournoi, les équipes s'échangent un cadeau au centre de la glace avant le match: bouteilles de bière maison, article souvenir, gâteaux dont le glaçage est aux couleurs de l'équipe... Un joueur s'est même vu remettre un panier de bananes.

D'autres vont même jusqu'à vendre des produits dérivés. T-shirts, Casquettes, et même des cartes de hockey à leur effigie! C'est du sérieux! L'organisation en profite aussi pour recueillir des dons pour la banque alimentaire. Un bénévole déguisé s'est d'ailleurs présenté dans notre vestiaire avant un match, nous mettant en garde: "Votre équipe est celle qui a donné le moins à date! Voulez-vous retourner à Montréal avec ce titre honteux jusqu'à l'année prochaine?" Il n'en fallu pas plus pour que les joueurs y mettent quelques billets dans la boîte. Voilà une façon originale et amusante de contribuer, et de mettre la compétition à profit.

J'ai acheté un souvenir de l'équipe des Morningstars. Une spectaculaire parodie de la couverture de Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band, mais avec les membres de l'équipe et des figures du hockey à la place des fab four. Une gang de ligue de bière avec Sid the Kid et le Great One, en lieu et place des Beatles et autres Bob Dylan, ça valait bien un petit 10$ même si ce n'est qu'un t-shirt imprimé.


Après avoir compétitionné sur la glace, tout ce monde se retrouve en fin de soirée, où les différentes équipes se donnent en prestation rock. Encore une fois, le mélange hockey-musique est bien senti. Des groupes tels que les "Alice Cooperalls" et les "Jofasson Airplane"...  Ici, tout est permis. Tout le monde participe avec sérieux, sans se prendre au sérieux. Pour ma part, j'y suis allé le samedi soir. J'y ai notamment vu un groupe dont les membres avaient un look à rendre jaloux le tout-Longueuil, et probablement la rive-sud au complet. Pendant le tournoi, plusieurs niveaux de hockey sont représentés, de calibre fort, jusqu'au calibre très-amateur. Mais disons que ceux-ci sont probablement bien plus performants sur la scène que sur la glace.


C'était une fin de semaine réussie, même si elle s'est terminée en demi-finales pour notre équipe, avec une amère défaite en fusillade. J'ai donc eu la journée de dimanche de congé dans la ville reine. C'est généralement tout indiqué de passer son dimanche de Pâques dans un temple, j'en ai donc profité pour faire un tour au Temple de la renommée du Hockey en après-midi... à suivre.